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14.90 Ref: GW 3148
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Q-BIQ
(France)
Céleste
Référence Origine : GW 3148
CodeBarre : 3426300031488
Durée : 01:01:49
1 - Agathe The Blues (6'24) 2 - Frédéric (5'33) 3 - Distorted Time (6'35) 4 - Quarks (7'17) 5 - Boogie Or Not Boogie (6'56) 6 - Microcosm (8'56) 7 - La Trilogie De L'Eléphant (I. La Promenade) (7'06) 8 - La Trilogie De L'Eléphant (II. Le Rêve) (7'34) 9 - La Trilogie De L'Eléphant (III. La Vengeance) (5'26)
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Novelty prevails throughout the nine tracks of Q-BIQ's "Céleste". Indeed, inventiveness appears to be the prime mover in this uncommonly-structured album. Without denying their early influences (RETURN TO FOREVER, THE HEADHUNTERS, TRIBAL TECH...), the musicians make a sort of romantic breach which might reconcile fans of Scott HENDERSON's with Frederic CHOPIN's. While the title-track "Racine" was the lead-tune on the group's first album, the three-part track, here, titled "L'Eléphant", comes on top as the number likely to arouse marvel. As a majestic keystone, the lyricism of the vocals sung by Françoise MAZZA is truly thrilling. Guitarist Julien FROMENT, after the fashion of one Brian MAY, delivers phrasings both high-pitched and ringing. It takes Antonin NEEL's genius, on keyboards, to calm down that maelstrom fueled by a terrific rhythm section made up of Emmanuel PASTOR on drums and of David DEPASSIOT on bass.
"Céleste" affiche en neuf plages toute son originalité. Un esprit créateur anime cette oeuvre aux structures inédites. Le groupe Q-BIQ, sans rien renier de ses influences premières (RETURN TO FOREVER, THE HEADHUNTERS, TRIBAL TECH...), ouvre ici une brèche romantique qui pourrait concilier les fans de Scott HENDERSON comme de Frédéric CHOPIN. Alors que le premier album tenait en "Racine" son titre phare, c'est ici le triptyque sur "L'Eléphant" qui suscite l'émerveillement. En clé de voûte majestueuse, le lyrisme des vocaux assurée par la chanteuse Françoise MAZZA donne le frisson. Julien FROMONT, à l'instar d'un Brian MAY, tire de sa guitare des phrasés aigüs et éclatants à la fois. Il faut tout le génie d'Antonin NEEL aux claviers pour apaiser ce maelström alimenté par une fantastique rythmique composée d'Emmanuel PASTOR à la batterie et de David DEPASSIOT à la basse. Si cette aventure marque l'auditeur, les autres titres de l'album ne font pas figuration. Citons parmi d'autres merveilles, "Frédéric" et son dénouement déchirant, un "Distorted time" rageur ou encore "Microcosm" subtil et délicat. Dans un registre plus dansant, "Agathe The blues" et "Boogie Or Not Boogie" contenteront les amateurs de virées binaires. Le premier est un énorme et truculent festival de riffs, prétexte à de surprenantes architectures de guitares en break. Quant au second, il entraine l'auditeur vers une apothéose de folie blanche bouillonnante. Enfin, "Quarks", genre de ballade groovy se mouvant peu à peu en une jam fiévreuse, reste une fantastique démonstration de l'habileté du quartet à combiner des éléments mélodiques à des harmonies riches et inattendues.
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